Envie de changer de diète après les fêtes – approche Steph Ramos COACH
Jan 19, 2026

    CE QUE BEAUCOUP NE COMPRENNENT PAS APRÈS LES FÊTES

    Pourquoi l’envie de changer apparaît toujours au mauvais moment

    Chaque année, après les fêtes de fin d’année, les mêmes demandes reviennent.

    “J’aimerais bien changer un peu la diète.”
    “Je commence à me lasser de manger toujours la même chose.”
    “Est-ce qu’on pourrait modifier le plan, j’ai besoin de nouveauté.”

    Ces messages ne sont pas anodins.
    Ils arrivent presque toujours après une période de repas plus riches, étalée sur plusieurs jours, avec plus de fatigue, moins de structure et davantage de sollicitations sociales.

    Et pourtant, c’est précisément le moment où changer est le moins pertinent.

    Si une diète fonctionnait avant les fêtes, elle fonctionne aussi après

    C’est un point fondamental.

    Une diète ne cesse pas d’être efficace parce que le calendrier change.
    Un plan ne devient pas obsolète parce qu’on est passé du mois de décembre à janvier.

    Quand les résultats ralentissent après les fêtes, ce n’est jamais la diète qui est en cause.
    Ce n’est jamais le plan.

    Ce qui change, c’est la manière dont il est appliqué
    et surtout la manière dont il est analysé.

    Le vrai problème : l’empilement de petits écarts non identifiés

    Le corps ne réagit pas toujours de façon immédiate.

    Les excès alimentaires, les changements de rythme, le sommeil perturbé, l’alcool, le stress social ou familial ne produisent pas forcément des effets visibles le lendemain.

    Ils laissent une empreinte physiologique.

    En réalité, les réactions du corps sont souvent décalées dans le temps.
    Les troubles digestifs, la rétention, le ballonnement, la constipation ou la prise de poids ne se manifestent pas toujours immédiatement, mais plusieurs jours après, lorsque les écarts se sont cumulés.

    C’est précisément ce décalage qui brouille la lecture et crée de la confusion.

    Quand l’analyse devient floue, l’envie de changer apparaît

    À ce stade, beaucoup ressentent :

    • une perte de repères
    • une baisse de motivation
    • une sensation de stagnation
    • une fatigue mentale

    Et presque automatiquement, une idée émerge :
    changer.

    Changer la diète.
    Changer le plan.
    Changer la structure.

    Non pas pour optimise, mais pour apaiser une tension.

    Changer pour se rassurer n’est pas optimiser

    Le problème n’est jamais le changement en soi.
    Le problème, c’est la raison pour laquelle on veut changer.

    Changer parce que le corps a été lu, analysé, compris, et qu’un ajustement est nécessaire est une chose.
    Changer parce que le cadre est devenu inconfortable en est une autre.

    Changer dans un contexte instable, ce n’est pas optimiser.
    C’est bricoler.

    Et bricoler ne résout rien.

    Ajouter une variable à un système déjà instable aggrave le problème

    Après les fêtes, le système est souvent déjà fragilisé :

    • rythme perturbé
    • digestion moins stable
    • fatigue accumulée
    • stress plus présent

    Dans ce contexte, changer la diète ou le plan revient à ajouter une variable supplémentaire à un système qui n’a pas encore retrouvé son équilibre.

    Résultat :

    • la lecture devient impossible
    • les signaux corporels se mélangent
    • les ajustements perdent tout leur sens

    On ne corrige plus, on compense.

    Mon rôle n’est pas de changer pour faire plaisir

    C’est un point essentiel.

    Mon rôle n’est pas de modifier une structure pour calmer une frustration passagère.
    Mon rôle est de construire quelque chose qui fonctionne réellement.

    Je change une diète quand c’est nécessaire.
    Je modifie un plan quand c’est pertinent.

    Mais je ne change pas :

    • pour rassurer
    • pour faire plaisir
    • pour masquer un manque de continuité

    Changer dans ces conditions n’aide pas.
    Ça retarde.

    La stabilité n’est pas une contrainte, c’est un outil

    Après une période de fêtes, le rôle du cadre n’est pas de stimuler.
    Il est de stabiliser.

    Stabiliser la digestion.
    Stabiliser l’énergie.
    Stabiliser les sensations.

    Ce n’est qu’une fois cette stabilité retrouvée que le corps redevient lisible.
    Et ce n’est qu’à ce moment-là qu’un ajustement devient intelligent.

    Pas avant.

    Conclusion

    L’envie de changer après les fêtes est fréquente.
    Mais elle n’est jamais le signe que le plan ne fonctionne plus.

    Elle est le signal :

    • d’une continuité fragilisée
    • d’un système sous tension
    • d’une analyse devenue floue

    Changer à ce moment-là donne l’impression d’agir.
    En réalité, cela empêche de comprendre.

    La progression ne vient pas de la nouveauté.
    Elle vient de la cohérence, de la stabilité et de la lecture juste du corps.

    Et tant que cette base n’est pas retrouvée,
    changer n’a aucun intérêt.

    FAQ – Après les fêtes et envie de changer

    ❓ Pourquoi l’envie de changer arrive-t-elle après les fêtes ?

    Parce que le corps est plus fatigué, la lecture plus floue et la continuité souvent rompue.

    ❓ Faut-il changer quand on se lasse ?

    Non, pas tant que le cadre n’a pas été appliqué de manière stable et lisible.

    ❓ Quand un changement devient-il pertinent ?

    Quand la stabilité est revenue et que l’analyse montre clairement la nécessité d’un ajustement.

    Catégorie : Conseil
    Categories:CONSEILS / Nutrition

    Auteur

    Steph COACH

    Nutrition Sport & Santé Holistique - Des résultats durables en perte de poids - prise de muscle - rééquilibrage alimentaire - Coaching N°1 en France.